Billet d’humeur : Réponse à Caroline GAILLARD

10 novembre, 2017 à 5:50 Publié par

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Mon droit à l’expression doit être autant respecté que la liberté de la presse

Caroline Gaillard, rédactrice en chef du Midi Libre Lozère, dans deux billets successifs,  s’érige en donneuse de leçons. Un peu trop facile quand on a mis le feu. Dans l’édition du dimanche 5 novembre, le Midi Libre s’amuse à relayer des propos injurieux et outranciers, tenus par le maire de Mende à l’égard du Député. Midi Libre a tout à fait le droit de le faire mais ce qui est inacceptable est de ne pas donner la parole au député qui aurait pu immédiatement contrecarrer l’attaque politicienne du maire de Mende. Le lendemain, Midi Libre s’amuse à relater le grand déballage sur les réseaux sociaux sans s’interroger sur le fait qu’il peut avoir une part de responsabilité dans ce déballage. Enfin, Caroline Gaillard dans un dernier billet, revendique la liberté de la presse dans une démocratie, contestant à certains de pouvoir répondre aux attaques et aux articles.

« Vous n’aurez pas ma liberté de penser » comme le dit le chanteur et je revendique, moi, le droit de contester et de m’exprimer sur les articles de presse qui me mettent en cause sans aucun respect du contradictoire. Ce fut le cas concernant un article sur le loup qui mettait en exergue l’association « FERUS » – pro-loup- à mon détriment comme ce fut le cas sur les ZRR mis en cause par le maire sans que je sois invité à faire connaitre ma position.

Caroline Gaillard doit apprendre que je n’ai pas l’habitude de me laisser faire et quand il est porté atteinte à ma liberté d’expression, j’utilise le droit de réponse de mon choix. C’est pourquoi je ne réclame à Midi Libre aucun droit de réponse et j’utilise ceux qui ont mes faveurs à savoir mon site Internet, mes comptes Twitter et Facebook afin que nul n’ignore que, dans une démocratie, un député a aussi la possibilité d’avoir un droit à l’expression. Je ne fais pas comme l’acteur Depardieu qui fuit les journalistes, je les côtoie, mais je m’arroge le droit de leur dire qu’il y a des limites à ne pas dépasser.